25 novembre, 2006

Pixel Art

"De mon temps..."










Quand son enfance est bercée par la 2D, on ne peut qu’être nostalgique et triste quand l’on s’aperçoit de son remplacement par une froide 3D. Adieu l’époque bénie des point&click* et des fantastiques jeux de plateforme/RPG. Quelques bastions tiennent encore le coup à l’image des Metal Slug sur Arcade et des Castlevania sur portable (Dieu bénisse la game boy advance) qui offrent des graphismes somptueux, bourrés de détails et d’une « chaleur » que je ne sais retrouver dans le commun des jeux 3D.


Au lieu de se lamenter sur sa chaise à bascule, le mieux est encore de se lever dans un craquement d’os, d’empoigner sa canne d’une main noueuse et de se diriger vers son PC équipé d’Internet. Oui, le net regorge d’une foule de fans qui nous rappellent que la Mort a d’autres chats à faucher que de prendre la vie de la 2D. Création de jeux amateurs, remake d’anciens jeux d’aventures (voir ceux de Zack Mc Kraken ou encore King’s Quest III), il y a une multitude de façons de trouver son bonheur grâce à ces passionnés. L’autre grand défenseur c’est le Pixel Art.












Le Pixel Art, c’est la création d’une image pixel par pixel avec un nombre de couleurs limité. Un travail très long et minutieux qui peut prendre la forme d’un avatar, une bannière ou encore une scène voire une ville. La communauté du Pixel Art est très active et on trouve facilement des tutoriaux pour pouvoir s’y adonner, la seule condition est d’avoir un logiciel de graphisme (Illustrator, The Gimp, Paint…). Bref, si la 2D vous manque et que ces quelques images vous touchent alors le Pixel Art est fait pour vous !

Images tirées de Pixel Joint

*J’y reviendrai. ;)



The 4th Tenku Festival

Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi !

Organisé par les étudiants, ce festival se déroulant sur le campus proposait :

-braderie ;

-concerts, danses traditionnelles et autres performances ;

-costumes (le café au 2è étage de la cafétéria était servi par de charmantes hôtesses déguisées en soubrettes);

-mets délicieux à des prix dérisoires.

A l’entrée, près du millenium Hall (voir plan), la braderie. Rien de vraiment intéressant. Heureusement, de multiples plats asiatiques m’attendaient pour rattraper le coup. Tous ces plats sont meilleurs sur les gradins ensoleillés de l’amphithéâtre avec une jolie vue sur la mer et Beppu.

Ouverture des festivités avec un hot-dog. Même si les chinois mangent du chien, ce plat est américain semblerait-il. Disons que c’était pour réveiller mon appétit et l’argent allait aux gardes-côtes japonais. Baywatch Kawai sans doute.









Ensuite, si mes souvenirs sont bons, test des takoyaki (たこ焼き) recommandés par mon ami thaïlandais. Ca ressemble à des boulettes de pâte à crêpe recouvertes de mayonnaise et d’une sauce à base de ketchup. Première bouchée : je parie que c’est de la pieuvre. Gagné ! La boulette contient de la pieuvre grillée et du bouillon d’algues. Ce n’est pas trop mauvais en tout cas.










Je me ballade le long des stands et l’un deux me met l’eau à la bouche pour ses okonomiyaki (お好み焼き). Le terme signifie « ce que vous voulez ». En effet, on peut ajouter ce que l’on veut dans cette crêpe sarrasin japonaise. La mienne contenait : porc grillé, nouilles sautées, œuf, oignons et l’indispensable sauce soja. Délicieux et très nourrissant.











Puis je me fais aborder par une charmante japonaise en kimono traditionnel m’invitant à goûter aux udon (うどん). Ce sont de très grosses nouilles à base de farine. Il y a de très nombreuses façons de les cuisiner. Ici, la version froide saupoudrée d’une farine verte sucrée (l'image ne correspond pas tout à fait).












Pour le feu d’artifice, des nouilles sautées thaïlandaises avec ses légumes puis un bouillon de poulet, udon et légumes. Sans oublier le thé froid gracieusement offert par une étudiante.












Voilà pour un délicieux week-end à moins de 10 euros. Et ça peut aider à choisir au resto japonais.

23 novembre, 2006

Scrubs

Rire est bon pour la santé










Série assez méconnue en France et diffusée sous le nom « Toubib or not toubib », Scrubs est pourtant la création de Bill Lawrence, déjà papa de Spin City. Quand Spin City traitait avec dérision de la politique, Scrubs s’occupe en beaucoup plus loufoque du milieu hospitalier. Dès le premier épisode le ton est donné et des personnages qui pourraient très bien être sortis d’un asile apparaissent. Le héros, J.D., est interne en médecine et possède une sacrée imagination. Ses réflexions sont partagées avec le spectateur par l’intermédiaire de voix-off, et voir ce qu’il imagine est hilarant. Il est entre autres accompagné de Turk, le chirurgien noir immature (il fait peur aux voisins avec son chien empaillé) et de Elliot, autre interne en médecine, qui elle, est une vraie boule de nerfs. S’ajouteront le bourru Dr Cox, mentor malgré lui de J.D et pro des réparties cyniques, le Dr Kelso qui est à hurler de rire dans son rôle de chef détestable et détesté, Ted l’avocat suicidaire (qui reprend des génériques télés à capella avec son groupe) ET le « Janitor », véritable psychopathe dont le passe-temps favori consiste à traquer JD et lui pourrir son quotidien. Les patients et autres problèmes seront l’occasion pour tout ce petit monde de se rencontrer que ce soit pour se chamailler, se tirer dans les jambes, s’amuser, etc. tout en faisant rire le public.

Tout ça pour en arriver à un constat inévitable : Scrubs est une des séries les plus drôles du moment et de ces dernières années. Le script est une perle et la performance des acteurs est remarquable. De plus de nombreuses guest stars viennent le temps d’un ou deux épisodes à l’image de Michael J. Fox, Collin Farrel, Matthew Perry, Brendan Fraser… Les musiques plutôt rock et pop qui accompagnent les épisodes ne sont pas en reste et proposent des artistes tels que Eels, The Shins, Cary Brothers, The Polyphonic Spree et Colin Hay. Je prescris du Scrubs en intraveineuse, excellents moments garantis et remède à tout coup de blues !


Morceaux choisis


Dr Kelso: Dr. Cox, did you get my memo stating that residents should wear their lab coats at all times?
Dr Cox
: Yes I did. At first I just threw it away, but then I thought, that's not grand enough a gesture; so I made a model of you out of straw, put my lab coat on it - with your memo in the pocket - and invited the neighbourhood kids to set fire to it and beat it with sticks.

Dr. Cox: I don't want to hear anything out of that man's mouth other than "Oh no, I'm dying, there's a bright light, but wait a minute, this is wrong, I'm in hell! Hitler, Musollini... Captain Kangaroo? That's not right."

Nurse Carla Espinosa: Dr Cox... why is your mouth red?
Dr. Cox: Duct tape, two hours in a morg
ue drawer, don't piss off the janitor. End of story.

Dr Kelso: Hey, guess what has two thumbs and doesn't give a crap?
[Points at his face with his thumbs]
Dr Kelso: Bob Kelso! I think we've met...