28 mai, 2007

"You got f'd in the ass !" part.2

Previously on Heroes...
Les pouvoirs d'Antoine ont été décuplés pendant la nuit et il a fait ouvrir Décathlon à 6 heures du matin pour être douché puissance mille mais il ne le sait pas encore. Quant à Hiro, il doit apprendre à maîtriser les siens s'il veut stopper Sylar.

*Générique*

Et donc j'apprends que je ne me suis pas présenté ce matin et que je dois rappeler immédiatement ma responsable. Je suis un peu largué par les évènements. Je l'appelle, je m'explique et j'apprends que l'ouverture était à 6 heures, que ça a été su vendredi (et moi je suis la reine d'Angleterre tant qu'à faire) et qu'elle avait demandé à ce que l'on me prévienne par téléphone. Mes super pouvoirs n'ont pas vaincu les micro-ondes de mon portable, les concernés n'ont pas fait leur boulot. Je parie que les personnes devant me prévenir se font punir à coup de cure-dents dans les yeux pour ensuite se faire virer. "Et cent balles et un mars" ? Oui, on m'a rappelé cette expression. J'ai les boules quand même. Et comme dirait la pom-pom girl : "je veux une vie ordinaire."

Ted: And you know what else? I quit!
Dr Kelso: No you don't!
Ted: Well I'm leaving early today!
Dr Kelso: No, you're not! You're coming back to my office to do busy work!
Ted: Fine, but I'm getting a soda first!
Dr Kelso: Whatever.

"You got f'd in the ass !"




Je voulais être Spiderman ou Batman quand j’étais petit. Spiderman parce qu’il a une force herculéenne, un sens d’araignée et une agilité hors norme (et accessoirement j’étais amoureux de sa copine). Batman, lui, peut rivaliser avec n’importe qui et le mieux dans tout ça, c’est que ce n’est qu’un simple mortel. Il faut voir comme il massacre Super Man dans le comics de Frank Miller. Etant donné que les postes étaient déjà pris, j’ai eu le droit à un pouvoir tout autre : la malchance.


Tout ça pour dire que ce matin je commençais à 5 heures. Après mes 4 heures de sommeil et m’être préparé, direction Décathlon pro. Il fait plutôt (couché !) bon et je suis bizarrement en grande forme. La route est plus déserte que d’habitude, on sent le jour férié. Je m’en moque, je serai payé deux fois plus. Au bout de quinze minutes, j’arrive devant la grille de l’entrepôt qui est…verrouillée ! Et il n’y a aucune voiture sur le parking. Pourtant ma responsable m’avait bien dit de venir lundi et me l’a confirmé quand je l’ai eu au téléphone il y a quelques jours. De qui se moque-t-on ? Evidemment la fautive n’ira pas croupir en prison pour m’avoir pourri la journée et s’en sortira sans doute le lendemain avec des excuses hypocrites.

J’imagine que cette expérience n’est que le résultat d’un plan divin au-delà de ma compréhension. En parlant de divin, je lis Angel Sanctuary, mon premier Shojo (manga pour filles). Cool. Tout ce que je sais c’est que mes trente minutes de marche ont un peu retardé l’arrivée d’une crise cardiaque, que mes parents ont eu leur café au lit, que je pourrai regarder plus de Scrubs aujourd’hui, que…oui mais non ! è_é






Miss Goldman: Why am I paying you to tell me things I've already figured out on my own?
Dr. Kelso: Maybe because I graduated first in my class at Stanford in 1972.
Miss Goldman: You graduated twelfth in your class in 1968.
Laverne: She Googled your ass.

Dr. Cox: Jordan! Get out of bed. We have a wedding to go to.
Jordan: Perry, Jack is at my mom's, the apartment is empty. It's just you and me... let's take a nap, we'll sleep through the ceremony and then go to the reception!
Dr. Cox: Can we at least have sex?
Jordan: [puts on sleeping mask] Do what you have to, don't wake me.

21 mai, 2007

Djobi Djoba !




J'avais envie de me forcer à faire Final Fantasy X, c'est vrai quoi, je l'avais payé au prix fort à l'époque, la moindre des choses serait de le finir. Puis je me suis rappelé la niaiserie des dialogues et les personnages au design plus que douteux (un Nomura ne vaut pas grand chose par rapport à un Amano). Faisons donc le V. Oui, c’est comme ça.

Passée la phase introductive du jeu, les jobs font leur apparition et avec ceux-ci, un système de jeu le plus riche et le plus flexible qui soit. En effet, les jobs confèrent à leur utilisateur des capacités uniques maîtrisées à force de combats. 20 spécialisations sont présentes avec leurs avantages et inconvénients et il est possible de « mixer » celles-ci sachant que l’on peut reprendre une technique apprise sur un autre « métier ». Par exemple, je choisis un mage noir qui va apprendre « Noir ! » et ainsi pouvoir utiliser la magie noire, rien ne m’empêche ensuite de le changer en chevalier et de l’équiper avec « Noir » et ainsi de disposer d’un héros faisant beaucoup de dommages, sachant s’équiper d’armures et en plus de lancer des sorts offensifs. Le jeu devient beaucoup plus tactique dans la mesure où l’on ne peut utiliser que deux compétences en même temps et que certaines combinaisons sont plus efficaces que d’autres (Attaquex4 de l’archer+la capacité du ninja à utiliser deux armes permet d’attaquer 8 fois de suite). Evidemment, comme je suis névrosé, j'ai passé deux heures à consulter les FAQS et leurs tableaux pour être sûr de ne pas me planter.






Cette image je l'ai dans mon hors-série Final Fantasy du Playstation Magazine de 1998, il est en parfait état (cool). Elle présente de manière succincte les jobs.

13 mai, 2007

Full Metal Abruti

Le principe d'équivalence, c'est vraiment un ramassis de conneries. Je méprise les alchimistes.



12 mai, 2007

Moi pas comprendre

Se lancer dans une l'étude interprétative des emails pourrait faire sourire les habitués de ces courriers modernes. Pourtant, Hermès lui-même, le mythologique messager des dieux, s'y tromperait manifestement. En rédigeant un courrier, vos doigts courent sur le clavier et la petite voix au fond de votre esprit vous donne le ton. Et justement, ce ton, deux universitaires américains, Nicolas Epley de Chicago et Justin Kruger de New York, ont décidé d'établir notre faculté à le percevoir.

Leur étude porta sur un groupe de 30 binômes d'étudiants, auxquels furent confiés 20 affirmations concernant la vie estudiantine, comme la nourriture de la caféteria ou les variations climatiques. Selon une tonalité sérieuse ou ironique, l'un des membres du binomes devait traiter chaque sujet, puis l'expédier à son partenaire. Celui-ci avait alors à charge de d'évaluer le ton du courriel, puis de préciser à quel point il avait confiance en son interprétation.

Les expéditeurs faisaient montre d'une nette confiance puisqu'ils estimèrent qu'à 80 %, leur message serait correctement interprété par l'autre partie. Or dans les faits, une certaine stupeur s'installe : sur ce simple exercice de compréhension, les destinataires des messages n'en ont perçu la teneur exacte que 50 % du temps. Détail intrigant, les receveurs des messages estimèrent qu'ils percevaient correctement le ton de 9 mails sur 10 alors donc qu'un mail sur deux leur échappait.

Epley commente ainsi ce résultat étonnant : « Les gens considèrent souvent que la tonalité ou l'émotion de leurs messages sont évidentes, parce qu'eux "les entendent" mentalement, à mesure qu'ils écrivent. » D'après lui, ce comportement relève quelque peu de l'égocentrisme et nous vient de ce que nous sommes manifestement inaptes à prendre en compte l'autre, et de nous mettre à sa place. Si la lecture d'un courrier, mail ou autre, se fait en fonction de notre humeur, laquelle participe en grande part de notre subjectivité, elle peut donc entraver notre juste perception du message.

« Il s'avère extrêmement simple de mal interpréter un email, puisque cette compréhension est tributaire en majeure partie de notre humeur de l'instant, autant que de nos présupposés ou même de nos attentes. » ajoute Nancy Flynn. Auteur d'un livre sur les règles de l'E-mail et des Messageries instantanées, elle explique dans son ouvrage que de nombreuses poursuites judiciaires ont même eu lieu au sein des entreprises suite à ces mauvaises interprétations. « Les gens écrivent aussi des choses absolument et incroyablement stupides à l'intérieur d'une entreprise. » , conclut-il.

Source : PC INpact.