31 mai, 2008
25 mai, 2008
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Prochain : celui qu'on nous ordonne d'aimer comme nous-mêmes et qui s'emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
23 mai, 2008
Les crânes de cristal

C'est décousu et révèle un peu l'intrigue, vous m'en voyez fort contrit.
Si, c'est un Indiana Jones
Le personnage d’Indiana Jones est d’abord un hommage aux Pulps. Pulp Fiction aussi, pourtant je n’ai pas souvenir de scènes dans une jungle tropicale. Parmi les auteurs ayant été publiés dans ces magazines on retrouve des noms aujourd’hui prestigieux : Lovecraft, K.Dick, Herbert, pour ne citer qu’eux. Le fantastique et la science-fiction avaient donc leur place dans les pages des ces publications américaines. De nombreuses ressemblances avec Tintin (dont le film sera produit par Spielberg, tiens donc) peuvent être observées dans les aventures de l’archéologue. Tintin, qui aura le droit à un voyage en soucoupe volante, je ne vous fais pas l’affront de citer le titre de l’album. Dans de précédentes aventures, Junior côtoyait, entre autres, un templier centenaire, des nazis qui fondent, du surnaturel en somme. Bref, l’histoire est dans la lignée des autres épisodes, ne trahit en rien les origines du personnage et est encore moins surprenante quand on connait un minimum les légendes autour des fameux crânes de cristal. Je rappellerai l’existence d’Indiana Jones and the fate of the Atlantis où il est bien évidemment question, outre d’orichalque, d’ancienne civilisation mystérieusement très avancée. Pour le reste : même type d’humour, mêmes cascades parfois invraisemblables, mêmes méchants caricaturaux pourtant j’ai l’impression que beaucoup n’avaient plus en tête ce qui faisait l’essence d’un Indiana Jones lors du visionnage. Le récit est très en phase avec l’époque : conspiration (FBI, Guerre Froide, Roswell), nucléaire, etc., comme l’étaient les 3 précédents.
La conclusion de la saga
Et bien oui, il s’agit d’un baisser de rideau, un adieu aux fans et non pas une aventure parmi tant d’autres. Pour ceux à qui cela aurait échappé, ce cher professeur est né en 1899 et l’action se déroule en 1957, donc oui il se fait vieux, oui il est parfois plus spectateur qu’acteur. Désormais il utilise son vrai nom (Henry Walton Jones Junior) et adopte les mimiques de son père. Et si le fils est plus ou moins de la même trempe que son papa vieillissant, le flambeau ne sera pas repris puisque le chapeau, symbole de l’aventurier lui sera récupéré in extremis au soulagement des spectateurs. Ce qui a été vécu dans cette ultime aventure est là pour bien faire comprendre qu’il sera difficile de connaître plus exaltant et sied parfaitement à cette volonté conclusive. Quant au numérique, même si je ne le défends pas : on est en 2008 les enfants. Ce quatrième volet, sans détrôner ses ancêtres, en est le digne successeur et concernant les défauts, il n’y a pas de quoi fouetter un rouge.
(The Janitor de Scrubs est dans le film !)
16 mai, 2008
Jeux de platine
En Septembre débarque enfin Yakuza 2. "Now step the fuck up, it's time to die!"




